Rumple Buttercup – Matthew Gray Gubler

S’il y a bien une personne dont j’admire le travail depuis longtemps, avec Tim Burton et Quentin Blake, c’est Matthew Gray Gubler. Plus que ça, j’admire la personne qu’il est et ce qu’il représente. Loin de moi l’envie de paraître excessive, mais je suis sincèrement admirative de cette personne drôle et inspirante à la fois. Pour ceux qui ne le connaîtrait pas, Matthew Gray Gubler interprète le rôle de Spencer Reid dans Esprits Criminels. Il a également réalisé certains épisodes de la série, ainsi que d’autres courts métrages. Je le suis depuis quelques années sur les réseaux sociaux où j’ai eu l’occasion de découvrir son univers singulier qui paraît totalement bizarre à première (et seconde vue) mais aussi très sincère et pur. En bref, je trouve qu’il se dégage une aura particulière de ces dessins et de tous ces projets artistiques.

Rumple Buttercup

 

 

Matthew Gray Gubler a récemment sorti un livre illustré intitulé Rumple Buttercup, livre aussi bien destiné aux adultes qu’aux enfants et sans grande surprise, j’ai adoré cet ouvrage. C’est l’histoire d’un monstre vert, avec seulement cinq dents, trois cheveux, ayant un pied plus large que l’autre et dont le seul ami est constitué de déchets (rien que ça). Par peur d’être rejeté, il ne sort que très rarement de sa cachette et quand il le fait, il porte une peau de banane sur la tête en guise de costume pour ne pas être repéré. Finalement, ce petit monstre vert va se rendre compte que tout le monde sur cette terre est un peu bizarre et qu’il n’a donc plus aucune raison de se cacher. Cette histoire attendrissante nous invite à s’accepter et nous encourage à être fier de toutes ces choses que l’on juge bizarres chez nous mais qui pourtant nous rendent uniques.

« Everyone is weird. And that’s what makes us great. »

Vous l’aurez compris, cet ouvrage est un véritable coup de cœur que je compte lire et relire sans modération. Malheureusement ce livre n’est pas traduit en français à ma connaissance mais je peux vous assurez que le niveau d’anglais de cet ouvrage est très accessible. Quant au style des illustrations, Matthew Gray Gubler est resté fidèle à ce qu’il propose d’habitude, j’ai encore une fois été séduite par son style simple et pourtant si reconnaissable. Ainsi, je recommande à tout le monde de se le procurer car il en vaut vraiment la peine. Le seul défaut que je pourrais trouver à ce livre est qu’il est trop court.

D’ordinaire mes publications sont plutôt dédiés à des romans mais j’espère tout de même que cet article vous a plu. Dites-moi en commentaires si vous connaissiez Matthew Gray Gubler ou si je vous ai donné envie de le découvrir. N’hésitez pas à aller voir son compte Instagram ainsi que son site internet qui vaut vraiment le détour. Il ne me reste plus qu’à vous dire au revoir, et à bientôt pour un prochain article.

Marie.

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Mon guide pour un séjour à Dublin.

Cela fait maintenant plusieurs mois que je suis revenue en France, et bien qu’il arrive un peu tard, je vous avez parlé d’un article pratique sur mon séjour à Dublin. En effet, je voulais vous faire une sorte de guide pour vous parler de la vie quotidienne là-bas, comme le coût de la vie, les transports. En espérant que cet article vous plaira, ou vous aidera, je vous laisse avec la suite.

Les transports.

Commençons par les transports. Depuis l’aéroport de Dublin, plusieurs choix s’offrent à vous, et offrent des avantages différents. Vous pouvez prendre le taxi qui vous mènera au centre-ville pour une vingtaine d’euros. Ce mode de transport représente un certain coût mais il peut être envisagé si vous avez de nombreuses voitures, si vous ne connaissez pas du tout Dublin et que vous ne voulez pas vous perdre. Le bus étant la deuxième option. Vous pouvez prendre la navette à touristes (le numéro 707) qui coûte environ 7 euros. L’avantage est qu’il emprunte un chemin plus direct que les bus de villes, parfait pour les touristes. Il est tout à fait possible de prendre son ticket en avance, et de prendre un ticket aller-retour. Cependant, je vous conseille plutôt de prendre un bus de ville, le 16, qui vous mènera en centre-ville pour la somme de 3 euros, ce qui permet de faire de belles économies. Toutefois, les bus de villes sont un peu plus lents que les navettes de touristes puisqu’ils empruntent des chemins différents.

Ensuite, tout dépend de la durée de votre séjour à Dublin ainsi que de vos motivations. Pour découvrir la capitale, d’après moi rien ne vaut une bonne paire de baskets afin de se promener d’un bout de la ville à l’autre. Cependant, si le bus vous semble vraiment indispensable, je vous conseille d’installer les applications Moovit ou encore Journey Planner qui vous permettront de planifier vos itinéraires, de trouver les bus proches de vous, ou encore les prix à bord. A Dublin, il existe trois modes de transports publics: le bus, le tram (qu’ils appellent Luas) ainsi que le Dart (un train qui ressemble fortement au RER parisien et qui permet de se déplacer vers les villes, villages proches de Dublin). Dans l’ensemble, je trouve que les transports en Irlande sont plus chers qu’en France, mais ce qui est bien c’est qu’en fonction de la zone dans laquelle vous vous rendez, vous ne paierez pas le même tarif: pour résumer, vous ne payez que ce que vous consommez. Dernière chose au sujet des transports en commun, je vous conseille d’investir dans une Leap Card, ce qui vous permettra sur le long de réaliser des économies sur vos trajets. Il existe aussi des Pass pour les touristes, cela vaut le coût de se renseigner. Si vous souhaitez vous éloigner de Dublin et visiter les quatre coins de l’Irlande, les autres villes sont bien desservies par le Dart, le train ou les cars.

Le coût de la vie.

Globalement, je dirai que le coût de la vie est un peu plus élevé à Dublin, en Irlande qu’en France. En ce qui concerne les courses, j’ai pu remarquer une véritable différence sur les produits de soin, d’hygiène qui sont vraiment plus chers qu’en France ainsi que sur les friandises, chocolats, biscuits et l’alcool qui ne sont vraiment pas donnés là-bas. Petite anecdote concernant l’alcool, dans de nombreux magasins vous ne pouvez pas en acheter avant midi, et après une certaine heure le soir. Pour tout ce qui est culturel, les prix varient. De nombreux musées sont gratuits, ou accessibles à Dublin, tout comme il existe des musées qui sont assez chers, je pense notamment au musée de la Guinness, bien que son prix soit justifié selon moi. Le cinéma est assez cher, mais cela reste plus ou moins les mêmes prix qu’en France; sachant qu’il existe plusieurs cinémas différents à Dublin et que les prix ne sont pas les mêmes d’un cinéma à l’autre.

Mais pourquoi vous parler du coût de la vie si je ne vous parle pas du prix d’une pinte de bière à Dublin ! Là-bas, le prix moyen d’une pinte est de 6,50€ contre 4,50€ à Cork ou Limerick. Pour ceux qui n’aiment pas la bière, je vous souhaite la bienvenue au club ! Ne soyez pas désespérés, le cidre Irlandais est délicieux.

Le logement.

Vous n’êtes peut-être pas sans savoir que Dublin subit une très grande crise du logement depuis un certain temps, il est donc très difficile de s’y loger, surtout si on n’est pas prêt à débourser de l’argent. Pour vous donner un exemple parlant, j’ai partagé pendant 4 mois et demie un appartement où il n’y avait qu’une salle de bain avec cinq autres filles, dont 3 étaient avec moi dans la même chambre et le tout pour 500€ par mois. Ce qui est hors de prix, nous sommes d’accord, mais c’est l’un des prix les plus bas que j’ai vu. J’ai trouvé ce logement sur le site daft.ie que je vous conseille fortement. Si vous n’y restez que quelques jours, je vous recommande de séjourner en auberge de jeunesse, ou dans un appartement airbnb ou encore dans une famille que vous pouvez trouver sur homestay.

 

Différences culturelles.

Le dernier point que j’aimerais aborder avec vous est au sujet des différences culturelles que j’ai pu identifier. Quand vous allez en Irlande, vous ne pouvez être que surpris par la gentillesse et bienveillance des Irlandais. A la caisse du supermarché, les Irlandais vous demandent de vos nouvelles et comment vous allez, si vous êtes perdus dans la rue, les gens viennent vous aider de manière spontanée sans même que vous leur ayez demandé. Français, prenons-en de la graine ! Ensuite, il n’y a pas de meilleur endroit que les pubs pour les activités sociales, après le travail, après les cours à l’université, tout le monde se retrouve dans une ambiance joviale et sans prise de tête. Les seules choses m’ayant réellement manqué sont le pain et les viennoiseries françaises. J’avoue avoir apprécié la première baguette de pain mangée après plusieurs mois.

Voilà, je pense avoir plus ou moins tout dit concernant les « détails techniques » de mon séjour à Dublin, se sont tous les conseils que je pourrais vous donner si vous comptez vous  y rendre. Il y en a sûrement pleins d’autres que je pourrais partager avec vous auxquels je n’ai pas encore pensé. Dites moi si cet article vous a plu ou vous a aidé; je sais que j’apprécie ce type de guide en général avant de voyager car cela me donne une idée de ce à quoi je dois m’attendre, même si on en apprend toujours plus sur le tas ! N’hésitez pas à me donner votre avis, je me ferai également un plaisir de vous répondre si vous avez des questions.

A bientôt,

Marie.

 

 

Les Justes – Albert Camus

Qui n’a jamais entendu le fameux incipit de l’étranger, « Aujourd’hui maman est morte, ou peut-être hier, je ne sais plus »? Bien que j’ai adoré lire ce roman, je dois avouer ne jamais m’être vraiment intéressée à l’oeuvre de Camus. Je me suis donc récemment procurée deux de ces ouvrages: Les Justes ainsi que La Mort Heureuse.  J’avais très envie de vous partager mon avis sur mes lectures, ainsi que de partager avec vous quelques citations m’ayant marquées.

Pour être tout à fait honnête avec vous, je n’ai pas lu La Mort Heureuse. J’ai arrêté la lecture vers la vingtième page car j’avais beaucoup de mal à rentrer dedans. Puisque je travaille à pleins temps pendant les vacances, je n’ai pas beaucoup d’énergie ni de temps à consacrer à la lecture, et celle-ci me demandait trop d’efforts. Pour faire un parallèle avec mon précédent article sur le blog, je pense que des lectures plus « légères » seraient peut-être plus adaptées pour moi en ce moment. En ce qui concerne la pièce de théâtre Les Justes, je l’ai beaucoup appréciée. Généralement, je ne suis pas très adepte du théâtre, ou plutôt, je pense que le théâtre n’est pas fait pour être lu mais vu. Néanmoins, cette pièce me donnait envie et je ne regrette pas. Elle aborde des thèmes tel que la violence, la justice et comment l’obtenir. J’ai trouvé cette oeuvre plutôt intéressante. Si vous l’avez-lu, je suis curieuse de connaître vôtre avis. Je vais à présent partager quelques citations que j’ai apprécié pendant ma lecture.

« La liberté est un bagne aussi longtemps qu’un seul homme est asservi sur la terre. »

« Chacun sert la justice comme il peut. Il faut accepter que nous soyons différents. Il faut nous aimer, si nous le pouvons. »

« Ce n’est pas lui que je tue. Je tue le despotisme. »

« Eh bien voilà trois ans que j’ai peur, de cette peur qui vous quitte à peine avec le sommeil, et qu’on retrouve toute fraîche au matin. Alors il a fallu que je m’habitue. J’ai appris à être calme au moment où j’ai le plus peur. Il n’y a pas de quoi être fière. »

« Alors choisissez la charité et guérissez seulement le mal de chaque jour, non la révolution qui veut guérir tous les maux, présents et à venir. »

Moi j’aime ceux qui vivent aujourd’hui sur la même terre que moi, et c’est eux que je salue. C’est pour eux que je lutte et que je consens à mourir. Et pour une cité lointaine, dont je ne suis pas sûr, je n’irai pas frapper le visage de mes frères. je n’irai pas ajouter l’injustice vivante pour une justice morte. »

« J’ai lancé la bombe sur votre tyrannie, non sur un seul homme. »

« Si la seule solution est la mort, nous ne sommes pas sur la bonne voie. La bonne voie est celle qui mène à la vie. »

 

C’est donc sur ces citations que s’achève mon article, j’espère qu’il vous aura plu. N’hésitez pas à me donner vôtre avis comme d’habitude et me dire si vous avez lu ces livres, si vous les avez appréciés. Je vous remercie, et je vous dis à bientôt,

Marie.

Random Talks: Classiques VS Romans de Gare.

J’ai décidé d’intégrer une nouvelle catégorie d’articles sur mon blog puisque j’avais envie d’aborder certains sujets qu’ils soient liés à la lecture ou non, et je me sentais plus libre et plus à l’aise de le faire comme ça. C’est donc pour cette simple raison que ma nouvelle catégorie s’intitule « Random Talks ». Pour l’inaugurer aujourd’hui, j’avais envie d’aborder le sujet de la littérature et de ce conflit, si je peux appeler ça ainsi, entre ce qui est considéré comme étant de la « vraie lecture » et ce qu’on appelle communément « les romans de gare ». Pour commencer, il pourrait être intéressant de trouver une définition d’un classique et d’un roman de gare pour ensuite essayer de dénouer ce problème. Par exemple, quand je pense à un classique, je pense à un roman assez ancien, ayant marqué son époque par la manière dont il a été écrit ou les thèmes qu’il aborde. Alors que dès que je pense à un roman de gare, je pense à un roman assez récent dont l’intrigue est plutôt simple tout comme le style d’écriture. En somme, on oppose des écrits peu accessibles sans avoir un minimum de bagage à des écrits populaires dont le contenu est accessible à un plus grand nombre. Aussi, il faut rappeler que le terme « Roman de Gare est plutôt péjoratif.

J’ai de nombreuses fois entendu des gens critiquer les personnes lisant des romans tels que ceux de Musso ou Levy, pour ne citer que les plus connus: ces romans n’étant pas considérés comme étant de la « vraie lecture », digne d’intérêt. Si bien que parfois, je me suis surprise à dénigrer ces lectures à mon tour sans jamais en avoir lu, je dois l’avouer. Tout cela m’a amené à m’interroger un peu sur le sujet. Doit-on seulement lire des classiques pour être considéré comme un bon lecteur? Pourquoi existe t-il un fossé entre ces deux types de lectures? Et surtout, pourquoi critique t-on facilement les lectures plus populaires? J’avais très envie de partager avec vous mon avis sur ces questions, et je suis curieuse de connaître vôtre avis sur tout ça dans l’espace réservé aux commentaires.

Selon moi, on peut faire un parallèle entre la musique dite « commerciale » et les romans de gare. Beaucoup de gens critiquent ceux qui écoutent de la musique commerciale et souvent ceux qui critiquent sont ceux qui prétendent s’y connaître en musique. Mais on n’a pas tous les mêmes attentes lorsqu’on lit un livre ou lorsqu’on écoute de la musique. Si on en revient strictement aux livres, certains auront envie de lire pour se cultiver, d’autres seulement pour s’évader, ou même les deux. Et peu importe les raisons pour lesquelles on lit, peu importe les livres que l’on lit pour ces raisons: le plus important et de se faire plaisir ! Il n’y a aucun mal à aimer ce qui est populaire. En s’attaquant à ce qui plaît au plus grand nombre, on participe à un certain élitisme et je suis contre cette idée que la lecture et la culture en général ne puisse être accessible que par un petit comité. De plus, je m’interroge également sur ce qui constitue un bon livre ou pas. Quels sont les caractéristiques permettant d’affirmer qu’un livre est bon ou pas? Selon moi, peu importe qu’un livre soit considéré comme un classique de la littérature ou pas, tant qu’il permette à au moins une personne de se sentir bien, ou qu’il provoque des émotions chez au moins un lecteur, il remplit ses fonctions et peut être jugé comme un bon roman.

Je suis très curieuse de connaître votre avis sur ce sujet. Selon vous, existe t-il une catégorie de livres à lire pour faire de nous de bons lecteurs? Je suis également curieuse de savoir quel sont les livres que vous préférez lire: êtes-vous plutôt intéressés par les romans policier? Fantasy? Les classiques? Pour ma part, j’essaie de diversifier un maximum mes lectures; que se soient dans les genres mais également dans les langues, puisque j’essaie de lire également en anglais et bientôt même en espagnol.

J’espère de tout cœur que ce genre d’articles ou l’on partage son point de vue sur des sujets vous plaira et que vous ajouterez une pierre à l’édifice en partageant dans l’espace commentaires. Je vous dis à bientôt,

Marie.

 

Bilan lecture du mois de mai

Le premier mai j’ai posté un sondage sur Instagram pour savoir si vous préfériez que mes bilans lecture ainsi que mes revues soient sur le blog ou sur Instagram. La majorité ayant répondu sur Instagram, vous devez peut-être vous demander alors pourquoi je viens sur le blog pour vous parler des livres que j’ai lu pendant le mois de mai. Je prends votre avis en compte puisque j’ai décidé de réintégrer mes revues et mes bilans sur Instagram, dans mes publications ainsi qu’en story comme je faisais au début, tout en développant le tout sur le blog, afin que tout le monde y trouve son compte. Trêve de bavardages, rentrons dans le vif du sujet.

En un mois, j’ai lu plus que ce que j’ai lu pendant mon séjour en Irlande. Pour être honnête, après une aussi longue pause sans lecture, prendre du temps pour lire m’a fait beaucoup de bien. Aujourd’hui dans cet article, j’avais envie de parler avec vous des livres que j’ai lu.

J’ai commencé le mois en lisant Call Me by Your Name de l’auteur André Aciman. Comme à mon habitude, j’arrive après la guerre puisque c’est un roman sorti il y a quelques temps déjà, adapté au cinéma en 2017. J’en avais beaucoup entendu parlé et puisque je n’avais pas encore vu le film, j’ai décidé de me lancer et de l’acheter lorsque je l’ai vu dans une librairie à Dublin. Pour ceux qui ne connaissent pas; ce roman se déroule en été, en Italie, dans la maison d’hôte de la famille Perlman. Il aborde l’histoire d’amour entre le jeune Elio et Olivier, un doctorant américain venu passer l’été dans la famille. C’est un livre qui m’a beaucoup plu, je suis vite devenu accro à ce roman que j’ai dévoré. Dans ce roman, Elio découvre sa propre sexualité et le lecteur assiste à la naissance d’une relation, au début très ambiguë entre les deux hommes. Je me retiens de ne pas vous révéler la fin, mais celle-ci m’a beaucoup touchée. Selon moi, il est important de souligner le fait que le roman traîne parfois en longueur, puisqu’il n’y a pas énormément d’action. Ce fait ne m’ayant toutefois pas dérangé puisque cette langueur m’a beaucoup rappelé les longues journées d’été et m’a permis de mieux comprendre le point de vue du personnage principal. Je garde donc un très bon souvenir de ce roman.

J’ai continué le mois avec la lecture du roman Danse avec les loups de Michael Blake. Ce roman m’avait été offert pour mon anniversaire et j’ai enfin pris le temps de le lire. J’ai adoré me plonger dans la lecture de ce roman qui témoigne des différences culturelles entre des hommes blancs, soldats américains et une tribu indienne. On assiste à la création d’un lien d’amitié assez fort et touchant. L’histoire m’a beaucoup plu bien que je m’attendais à retrouver un peu plus d’action ou d’éléments perturbateurs.

J’ai lu un roman « feel good » constituant une très bonne introduction au développement personnel: Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une, de Raphaëlle Giordano. J’étais assez sceptique mais finalement, je me suis plutôt prise au jeu. Je trouve que le roman est assez simple et très stéréotypé, néanmoins, les conseils qu’il divulgue sont très inspirants.

Ensuite, j’ai lu un recueil de poésie intitulé She Must Be Mad de Charly Cox. C’est un recueil à la fois constitué de prose et de vers, qui aborde des thèmes tels que le fait de grandir en tant que femme, d’appréhender son corps et ses relations. Il aborde également des sujets tels que la santé mentale, sujet auquel je suis très sensible. Sans mentir, je n’ai pas forcément apprécié chaque poème qui constitue ce recueil mais dans l’ensemble, j’ai apprécié les idées qui s’en dégageait ainsi que les rythmes proposés. C’est donc un recueil que je conseille. Si cela vous intéresse, j’ai écrit une petite revue en anglais à propos de cet ouvrage, elle se trouve sur mon compte Instagram.

Enfin, j’ai lu un recueil de nouvelles de Roal Dahl, pour changer. Vous devez être habitué à présent, mais vous savez que j’affectionne particulièrement les œuvres de Roald Dahl et de Quentin Blake. Pour cette raison, lorsque j’ai vu ce livre dans la librairie Shakespeare and Co qui se situe à Paris, je n’ai pas pu résister. Sans grande surprise, c’est un recueil que j’ai A-D0-RE. Drôle, touchant, j’apprécie énormément les jeux effectués avec les mots et leurs sons. C’est un recueil très agréable à lire et à regardé. Je n’ai pas assez de mots je pense pour vous décrire mon amour pour cet ouvrage.

Mon bilan lecture s’achève à présent et dans l’ensemble, je suis plus que satisfaite de mes lectures du mois. J’essaie de m’instaurer un nouveau rythme de lecture bien que se soit encore assez difficile travaillant à temps plein cet été. Cinq livres c’est peu par rapport à ce que j’avais l’habitude de lire mais c’est un bon début pour moi. De plus, trois livres sur cinq sont en anglais. Je suis de plus en plus à l’aise lorsque je lis des livres en version originale et je dois admettre que cela me fait plaisir (#petitefierté). Pour finir, j’aimerais vous dire que je compte lancer une nouvelle catégorie d’articles sur le blog, je ne vous en dis pas plus et je vous laisse découvrir ça dans les semaines qui suivent. Je vous embrasse.

A bientôt,

Marie.

Bilan lecture de ces 4 derniers mois / Charlie et la Chocolaterie.

Quand j’ai commencé ce blog, il n’y a pas si longtemps que ça, j’avais en tête d’écrire tous les mois un bilan lecture. Je me suis vite rendue compte que ça n’allait pas tout le temps se passer comme ça. En effet, même si j’ai eu un regain d’intérêt assez important pour la lecture l’été dernier, j’ai eu du mal à garder ce rythme et cette motivation sachant que mes journées étaient déjà bien occupées. Maintenant que je suis de retour en France et que j’ai à nouveau du temps devant moi, je reprends à nouveau du plaisir à me poser avec un livre ou à écrire. Même si je n’ai pas beaucoup lu ces derniers mois, pour tout vous dire je n’ai lu que 3 livres, j’avais très envie de vous en parler sur le blog. Les deux premiers livres que j’ai lu sont La fille du train ainsi qu’un recueil de poésie de William Wordsworth. Rien de bien nouveau pour vous puisque j’avais écrit deux article à ce sujet pour vous en parler, ils sont toujours disponibles sur le blog si vous souhaitez les consulter. Cependant, je n’ai pas encore eu le temps de partager avec vous ma dernière lecture qui est Charlie et la Chocolaterie de Roald Dahl.

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Si tout le monde n’a pas forcément lu le livre de Roald Dahl, je pense que beaucoup d’entre-vous auront le film de Tim Burton en tête en voyant le titre de ce roman. Etant fan de Tim Burton, de Roald Dahl et des illustrations de Quentin Blake (oui, tout ça à la fois) j’ai eu très envie de me le procurer quand je l’ai vu dans une petite bibliothèque de seconde main à Dublin.

« Don’t forget what happened to the man who suddenly got everything he wanted. »

« What happened? »

« He lived happily ever after.”

Il fallait que je vous parle de ce roman, car sans surprises: il s’agît d’un véritable coup de cœur. Ce que j’aime avec les romans de Roald Dahl, c’est qu’ils sont toujours drôles et touchants à la fois. Les messages qu’ils véhiculent sont bienveillants et sont destinés aussi bien aux adultes comme aux enfants. J’ai adoré retrouver tous les personnages tels qu’Augustus Gloop et Veruca Salt (Daddy, je veux un autre poney.) qui représentent tous un défaut, qui se retournera contre eux.

« You should never, never doubt something that no one is sure of.”

C’est une lecture que je vous conseille sans modération, mais attention je dois vous prévenir: vous aurez sûrement très envie de manger du chocolat après celle-ci !

Cet article touche maintenant à sa fin, je vous retrouve très prochainement sur le blog pour un nouvel article.

A bientôt,

Marie.

Mon séjour Erasmus: le bilan.

A l’heure où j’écris cet article, je suis rentrée en France. Comme je vous l’avais dit il y a quelques semaines, j’avais décidé de prendre une pause sur le blog afin de mieux profiter de mon séjour – et me concentrer sur mes études. A présent que mes examens sont finis et que je suis officiellement en vacances, je m’engage à être bien plus régulière  dans la publication de mes articles. Aujourd’hui je reviens donc sur le blog afin de faire le bilan, à chaud, de mon expérience Erasmus.

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C’est un peu perdue que je vous retrouve sur le blog: perdue entre le bonheur d’être de retour parmi mes amis, de retour au pays de la baguette et des croissants ainsi que la tristesse d’avoir quitté ma petite routine et surtout l’Irlande. Je ne sais pas par où commencer pour décrire mon  expérience. Une chose est sûre, ces quelques mois à l’étranger ont été très bénéfiques pour moi et je n’en retiens que du positif. Au risque que mes propos soient très clichés, laissez-moi tout de même vous raconter.

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Au cours de ces quatre derniers mois, j’ai fait des rencontres inoubliables. J’ai fait la connaissance de personnes venant des quatre coins de l’Europe (et des Etats-Unis) et se fut un plaisir d’échanger au sujet de nos cultures respectives. Après avoir créé de véritables liens et découvert l’Irlande ensemble:  j’espère de tout cœur pouvoir les revoir à nouveau.

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Avant ce séjour, je n’avais encore jamais eu l’occasion de vivre indépendamment, hors de chez mes parents. Alors même si je n’étais pas seule dans un appartement -loin de là- j’ai découvert les joies de payer un loyer tous les mois, de faire ces petites courses pour la semaine, cuisiner des bons petits plats et tout le tralala. Loin de m’avoir effrayé ou repoussé, le fait d’être autonome et indépendante est quelque chose que j’espère retrouver en France le plus vite possible.

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Et puis l’Irlande, parlons-en ! Je m’y étais déjà rendue quelques années auparavant et c’est un pays dont j’avais gardé un très bon souvenir. Je ne sais pas si j’aurais vécu une expérience aussi bonne si je m’étais rendue dans un autre pays, en tous cas, l’expérience aurait probablement été très différente. Les irlandais sont d’une gentillesse et d’une politesse incroyable. Toujours serviables, ils sont très chaleureux (et m’ont fait me remettre en question sur les comportements de certains Français qui n’ont pas une aussi bonne réputation). J’ai adoré Dublin, capitale assez petite mais très dynamique tout comme j’ai aimé découvrir d’autres recoins. Les paysages irlandais sont un vrai plaisir pour les yeux. Gustativement parlant, il n’y a rien à dire; mes papilles n’ont pas été déçues. Si la Guinness ne m’a absolument pas convaincue; je me souviendrai longtemps du « brown soda bread », de la Ginger Beer, de l’Irish Coffee, du Whiskey, du cidre et des fameux scones à l’heure du thé (et non, je n’ai pas passé tout mon temps à boire !).

old library trinity college dublin

Il y a encore certainement de nombreuses choses que j’aimerais vous dire à propos de ce pays et de mon séjour. Je prévois encore de publier quelques articles à ce sujet durant les prochaines semaines- j’aimerais notamment vous partager une sorte de rapport afin de parler de détails plus concret tel que le coût de la vie en Irlande, les transports en commun, où faire ces courses etc. N’hésitez pas à me dire si un article de ce genre vous intéresserez. En tous cas, je reconnais être assez nostalgique mais surtout très reconnaissante d’avoir vécu une expérience aussi enrichissante. Grâce à mon séjour, j’ai appris de nombreuses choses sur moi-même.

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Je suis très heureuse d’être de retour sur le blog, je suis impatiente d’écrire à nouveau. Si vous voulez voir plus de contenu de ma part, n’hésitez pas à me suivre sur Instagram où je publie des photos de temps en temps, ainsi que sur Twitter où j’ai créé un « thread » de mon voyage en Irlande.

Slán go fóill, (Une manière de dire à bientôt en Irlandais),

Marie.